Le deuxième prix Pinocchio revient à Georges W. Bush, avec encore une fois la majorité absolue en obtenant 25 votes sur un total de 42. Toutes nos félicitations monsieur le Président; mais dites-moi, comment faites vous pour dire autant de menteries dans une seule journée? «Je me lève de bonne heure!» Hahaha, quel boute-en-train ce Dubya, on l'applaudit.
42 votes, c'est un progrès par rapport à l'année précédente, mais il y a encore place à l'amélioration. On y va pour la barre du cent votes cette année, un petit effort vous êtes capable!
2006 a été relativement plus tranquille: peut-être que les célébrités se sont donné le mot pour faire attention à la qualité de leur bullshit. Mais en fouillant un peu j'ai pu tout de même réussi à dénicher quatre nominations, dont notre inénarrable Georges qui y va cette année pour le "threepeat". Alors à vos souris, et votez!
Georges W. Bush: Le président annonce le déploiement de plusieurs milliers de soldats de la Garde Nationale le long de la frontière mexico-américaine, mais il tient à rassurer la population en affirmant sans rire «ceci n'est pas une militarisation de la frontière.» Écoutez, monsieur le président, avec tout le respect que je vous dois, quand on envoie des militaires dans une région, c'est ce qu'on appelle une militarisation, s'pas? Remarque, peut-être qu'il ne considère pas la Garde Nationale comme des vrais militaires.
Ted Haggard: Illustre défenseur de la morale chrétienne, grand croisé évangélique des valeurs familiales et fieffé homophobe, le rév. Haggard est contraint d'avouer d'avoir acheté du crystal meth à un prostitué mâle avec lequel il a passé la nuit. Ayant peut-être jugé que le moment était bien choisi pour faire de l'humour, il rajoute «mais j'ai jeté la drogue, et j'ai seulement eu un massage.» Bien voyons mon révérend, seulement un massage, excusez-moi, vous avez quelque chose au coin des lèvres, hem.
Michael Richards: Le comédien américain qui personnifie Kramer dans l'émission Seinfeld se fait surprendre par une caméra cachée en pleine crise de racisme lors d'un numéro de stand-up dans un bar à Los Angeles, où on l'entend crier «nigger» et «motherfuckers» une bonne demi-douzaine de fois, et ce n'était vraiment pas sur le ton de la blague. Appelé à s'excuser à l'émission radio du rév. Jesse Jackson, il s'explique en affirmant «mais je ne suis pas raciste, c'est ça le mystère!» Tiens, je l'ai l'explication mon Mike, c'est les extra-terrestres, ils envoyaient des ondes dans ton cerveau pendant que tu faisais ton monologue.
Wayne Gretzky: Ainsi que toute l'équipe canadienne de hockey qui, quelques jours avant de défendre leur médaille d'or à Turin, se sont donné le mot pour se payer la tête de la nation en affirmant comme un seul homme que l'affaire des paris illégaux auquelle Gretzky était soupçonné d'être mêlé «ne sera pas une distraction», et persistent deux semaines plus tard, après une élimination rapide qui aura vu les canadiens subir deux blanchissages d'affilée dont un contre la Suisse (la Suisse!). Ce devait encore être les extra-terrestres.
6 janvier 2007
27 décembre 2006
La personnalité de l'année
23 décembre 2006
Apporte des bébelles
Question de se mettre dans l'ambiance des fêtes, voici un petit traité de physique appliquée. Vous l'avez probablement déjà vu ailleurs sous une forme ou une autre, c'est le genre de trucs qui a fait le tour de l'internet, mais des fois c'est le fun de revenir aux classiques.
Il y a environ 2 milliards d'enfants dans le monde. Puisque le Père Noël ne semble pas desservir les populations musulmanes, hindoues, juives et bouddhistes, ça nous laisse 300 millions d'enfants à attendre le Père Noël à chaque noël. D'après les données des derniers recensements effectués, avec une moyenne de 3,5 enfants par résidence, cela fait 86 millions de maisons à visiter en présumant qu'il y a au moins un enfant sage par maisonnée.
Le Père Noël dispose de 31 heures le jour de Noël pour effectuer son travail (en tenant compte des différentes zones horaires, de la rotation terrestre, et en supposant qu'il voyage d'est en ouest, ce qui semble logique). À 770 visites de domicile par seconde, cela signifie que pour chaque résidence ayant un enfant sage, le Père Noël dispose d'environ 0,0013 seconde pour atterrir sur votre toit, sauter hors du traîneau, dégringoler dans la cheminée, remplir les bas, distribuer le reste des cadeaux sous l'arbre de Noël, manger ses biscuits et boire son lait, remonter la cheminée, grimper dans le traîneau et redécoller vers la prochaine résidence. En supposant que chacun de ces 86 millions d'arrêts soient uniformément distribués autour de la planète, nous obtenons une moyenne de 1 200 mètres par résidence visitée, soit un voyage total de 103 millions de kilomètres.
Pour parcourir cette distance, le traîneau du Père Noël devra filer à 922,93 kilomètres par seconde, soit Mach 2 691. À titre de comparaison, le plus rapide artéfact d'origine humaine, la sonde spatiale Ulysse, se déplace à 44 kilomètres par seconde. Sur terre, le record appartient à la navette spatiale avec une vitesse de 28 000 km/h, ou 7,7 km par seconde lors de sa rentrée dans l'atmosphère. Un renne, lui, cours à une vitesse maximale de 24 kilomètres à l'heure et aucun à ce jour n'a jamais été observé en vol.
La charge portée par le traîneau ajoute un autre élément d'intérêt. En supposant que chaque enfant ne reçoive rien de plus qu'un jeu Lego de grandeur moyenne (un kilo), le traîneau transporte alors 86 000 tonnes métriques, soit 9 555 tonnes par renne. Sur le plancher des vaches, les rennes ne peuvent tirer plus de 150 kilos, ce qui porte le nombre véritable de rennes à 573 333. Tous ces rennes augmentent le poids total à un sommet de 200,666 tonnes, trois fois le poids du paquebot Queen Elisabeth 2 - sans compter le poids du traîneau lui-même. Pas facile à parquer sur votre toit, surtout que l'attelage fait 2 kilomètres de long.
200,666 tonnes voyageant à 922 kilomètres par seconde créent une résistance énorme à l'air, chauffant les rennes de la même manière que la navette rentrant dans l'atmosphère terrestre. Les rennes de tête absorberont 15 milliards de milliards de joules d'énergie, par seconde, par renne, assez pour les vaporiser presque instantanément, exposant les rennes adjacents à des dommages collatéraux sévères et créant des boums soniques assourdissants lors de leur passage au-dessus des agglomérations endormies et sereines. Les 573 333 bêtes seront tuées en 4,6 millièmes de seconde. Pendant ce temps, le Père Noël subira une pression à l'accélération de 17 500 G; en présumant qu'il pèse 125 kg, il sera cloué au fond de son traîneau par une pression de 2 187 507,5 kg.
Conclusion : Si le père Noël a existé, il est déjà mort !
Incidemment, on peut remarquer que le dernier paragraphe nous démontre que le capitaine Kirk n'existe pas non plus, sinon lui aussi serait déjà mort.
Prochainement sur ce blog, L'Arche de Noé. Sur ce, joyeux Noël et continuez à croire.
13 décembre 2006
L'équipée sauvage
Il y a une publicité qui tourne de ce temps ci, je sais pas si vous l'avez vu; c'est au sujet de je ne sais plus quel VUS, et le thème c'est "si on tournait toujours à gauche, où est-ce que ça nous mènerait?", et on y voit des petits-bourgeois partir à la bohème avec force sourires béats et cheveux au vent à la découverte de sites enchanteurs et inaccessibles, en tournant toujours à gauche. Ça m'a inspiré, et j'ai décidé de tenter l'expérience: moi aussi je veux faire comme les cravates et me prendre pour un explorateur de la frontière sauvage.
Évidemment j'ai pas vraiment les moyens de me payer un Rav4 – ou c'était tu un Murano? Crisse, ils se ressemblent tous – déjà que juste m'acheter un pneu pour mon vélo va mettre mon budget sur la corde raide, mais qu'à cela ne tienne, j'irai à pied. Pas de carte, pas de bagages, au petit bonheur et à la fortune du pot: on part tu à l'aventure ou ben on part pas? Voici donc le compte-rendu de cette formidable expédition, que je vous décrirai au jour le jour.
JOUR 1: On tourne à gauche! – C'est aujourd'hui qu'a vraiment débuté mon aventure, alors que j'ai entamé mon premier virage à gauche. Déjà les difficultés commencent alors que je suis acueilli par le climat hostile du pays; par ici, le temps alterne entre il vient de pleuvoir, il va pleuvoir, et il pleut. J'entreprends de remonter le cours de la rue Cuvillier, l'esprit aux aguets. Flaques d'eau infranchissables, crottes de chien tapies dans la pénombre, les dangers ne manquent pas pour le voyageur imprudent.
JOUR 1: À gauche toute! – Mon expédition prends un tournant sous le signe de la témérité alors que je m'engage résolument dans la ruelle longeant au sud de la rue Adam: sortons des sentiers battus! Ici les flaques sont plus nombreuses et plus profondes; le silence est pesant, oppressant, entrecoupé seulement par les rumeurs de lointaine circulation apportées par le vent, ainsi que par les rythmes primitifs d'une musique rudimentaire martelée par les subwoofers d'une tribu de casquettes célébrant quelque rite barbare dans la cour arrière de leur triplex. Je presse le pas, inquiet des légendes racontant les effets débilitants sur le cerveau humain de ces mélopées issues d'esprits incultes et atrophiés.
JOUR 1: Prends à gauche! – Je descends maintenant le cours de la ruelle entre Cuvillier et Davidson. J'ai eu le privilège d'assister à un événement rarissime, alors que les nuages grisâtres jusque là omniprésents se sont quelque peu écartés afin de laisser pointer un timide rayon solaire. La lumière blafarde qui envahit soudainement la ruelle confère au paysage un aspect surréaliste, alors que les rares pousses de gazon ça et là se dressent fiévreusement afin de profiter de la moindre parcelle d'ultraviolets à se mettre sous la dent. Au loin, quelques enfants courent vers leurs habitations en poussant des piaillements, terrorisés par la "grosse boule de feu dans le ciel". Le phénomène est toutefois fort éphémère, et la nature a tôt fait de reprendre ses droits alors que les nuages reviennent en force pour replonger le décor dans la pénombre. Décidément, je suis au pays où habite la pluie.
JOUR 1: Toujours à gauche! – J'ai atteint le confluent de la ruelle au nord de Sainte-Catherine. Ici, je suis au fin-fond de la brousse, au coeur du Hochelaga-Maisonneuve profond encore intouché par la gentrification galopante qui a envahi le quartier par le nord au cours des dernières années. C'est dommage que l'on ne soit pas au printemps, alors que la fonte des neiges, les déguerpissements de locataires et le manque total de civisme des habitants du coin transforment à chaque année la ruelle en un décor de zone sinistrée digne de Katrina ou des pires tsunamis. Mais même sans les montagnes d'immondices printanières, le paysage garde son aspect frustre: ces clôtures branlantes, ces escaliers et balcons vermoulus, ces cours asphaltées dont les fissures laissent poindre quelques misérables pissenlits et touffes de chiendent, ces triplex éventrés par d'anciens incendies aux fenêtres placardés de plywood moisi, tout nous rappelle la sauvagerie encore vierge de ce quartier peuplé de travailleuses autonomes, de maisons de chambres et de bars karaoke miteux. J'aperçois au loin une tribu d'indigènes criant "les pantalons rouges sucent!" ou quelconque autre cri de guerre. Je décide de presser le pas avant qu'ils ne décident de venir me taxer ma casquette des Expos, ce qui me forcerait à les abattre; je préfère éviter la confrontation, car je me répugne à tuer des animaux.
JOUR 1: Et enc... oui, c'est ça, à gauche. – De retour à un semblant de civilisation, alors que j'émerge de la ruelle pour m'engager de nouveau sur Cuvillier. Mon coeur bat la chamade en anticipant toutes les folles aventures qui ne manqueront pas d'arriver. Quelles découvertes fascinantes vais-je encore faire? Homa, la dernière frontière.
JOUR 1: Oui, bon, on a compris. – Il semble bien que mon expédition est arrivée à terme un peu prématurément: je suis en train de remonter l'escalier qui mène à mon appartement. Je suis franchement déçu: en tournant toujours à gauche j'étais censé découvrir un tombeau de pharaon aztèque au coeur de la toundra amazonienne. J'ai dû me tromper quelque part, pourtant j'ai bien fait comme dans l'annonce. Peut-être qu'ils se sont trompés, et qu'il faut toujours tourner à droite. Mais non, je déconne, je vais juste refaire le même chemin en sens inverse.
C'est donc ben niaiseux c't'annonce-là. Quand tu tournes toujours dans le même sens, tu tournes en rond, c'est tout. Ah, ces cravates...
Évidemment j'ai pas vraiment les moyens de me payer un Rav4 – ou c'était tu un Murano? Crisse, ils se ressemblent tous – déjà que juste m'acheter un pneu pour mon vélo va mettre mon budget sur la corde raide, mais qu'à cela ne tienne, j'irai à pied. Pas de carte, pas de bagages, au petit bonheur et à la fortune du pot: on part tu à l'aventure ou ben on part pas? Voici donc le compte-rendu de cette formidable expédition, que je vous décrirai au jour le jour.
JOUR 1: On tourne à gauche! – C'est aujourd'hui qu'a vraiment débuté mon aventure, alors que j'ai entamé mon premier virage à gauche. Déjà les difficultés commencent alors que je suis acueilli par le climat hostile du pays; par ici, le temps alterne entre il vient de pleuvoir, il va pleuvoir, et il pleut. J'entreprends de remonter le cours de la rue Cuvillier, l'esprit aux aguets. Flaques d'eau infranchissables, crottes de chien tapies dans la pénombre, les dangers ne manquent pas pour le voyageur imprudent.
JOUR 1: À gauche toute! – Mon expédition prends un tournant sous le signe de la témérité alors que je m'engage résolument dans la ruelle longeant au sud de la rue Adam: sortons des sentiers battus! Ici les flaques sont plus nombreuses et plus profondes; le silence est pesant, oppressant, entrecoupé seulement par les rumeurs de lointaine circulation apportées par le vent, ainsi que par les rythmes primitifs d'une musique rudimentaire martelée par les subwoofers d'une tribu de casquettes célébrant quelque rite barbare dans la cour arrière de leur triplex. Je presse le pas, inquiet des légendes racontant les effets débilitants sur le cerveau humain de ces mélopées issues d'esprits incultes et atrophiés.
JOUR 1: Prends à gauche! – Je descends maintenant le cours de la ruelle entre Cuvillier et Davidson. J'ai eu le privilège d'assister à un événement rarissime, alors que les nuages grisâtres jusque là omniprésents se sont quelque peu écartés afin de laisser pointer un timide rayon solaire. La lumière blafarde qui envahit soudainement la ruelle confère au paysage un aspect surréaliste, alors que les rares pousses de gazon ça et là se dressent fiévreusement afin de profiter de la moindre parcelle d'ultraviolets à se mettre sous la dent. Au loin, quelques enfants courent vers leurs habitations en poussant des piaillements, terrorisés par la "grosse boule de feu dans le ciel". Le phénomène est toutefois fort éphémère, et la nature a tôt fait de reprendre ses droits alors que les nuages reviennent en force pour replonger le décor dans la pénombre. Décidément, je suis au pays où habite la pluie.
JOUR 1: Toujours à gauche! – J'ai atteint le confluent de la ruelle au nord de Sainte-Catherine. Ici, je suis au fin-fond de la brousse, au coeur du Hochelaga-Maisonneuve profond encore intouché par la gentrification galopante qui a envahi le quartier par le nord au cours des dernières années. C'est dommage que l'on ne soit pas au printemps, alors que la fonte des neiges, les déguerpissements de locataires et le manque total de civisme des habitants du coin transforment à chaque année la ruelle en un décor de zone sinistrée digne de Katrina ou des pires tsunamis. Mais même sans les montagnes d'immondices printanières, le paysage garde son aspect frustre: ces clôtures branlantes, ces escaliers et balcons vermoulus, ces cours asphaltées dont les fissures laissent poindre quelques misérables pissenlits et touffes de chiendent, ces triplex éventrés par d'anciens incendies aux fenêtres placardés de plywood moisi, tout nous rappelle la sauvagerie encore vierge de ce quartier peuplé de travailleuses autonomes, de maisons de chambres et de bars karaoke miteux. J'aperçois au loin une tribu d'indigènes criant "les pantalons rouges sucent!" ou quelconque autre cri de guerre. Je décide de presser le pas avant qu'ils ne décident de venir me taxer ma casquette des Expos, ce qui me forcerait à les abattre; je préfère éviter la confrontation, car je me répugne à tuer des animaux.
JOUR 1: Et enc... oui, c'est ça, à gauche. – De retour à un semblant de civilisation, alors que j'émerge de la ruelle pour m'engager de nouveau sur Cuvillier. Mon coeur bat la chamade en anticipant toutes les folles aventures qui ne manqueront pas d'arriver. Quelles découvertes fascinantes vais-je encore faire? Homa, la dernière frontière.
JOUR 1: Oui, bon, on a compris. – Il semble bien que mon expédition est arrivée à terme un peu prématurément: je suis en train de remonter l'escalier qui mène à mon appartement. Je suis franchement déçu: en tournant toujours à gauche j'étais censé découvrir un tombeau de pharaon aztèque au coeur de la toundra amazonienne. J'ai dû me tromper quelque part, pourtant j'ai bien fait comme dans l'annonce. Peut-être qu'ils se sont trompés, et qu'il faut toujours tourner à droite. Mais non, je déconne, je vais juste refaire le même chemin en sens inverse.
C'est donc ben niaiseux c't'annonce-là. Quand tu tournes toujours dans le même sens, tu tournes en rond, c'est tout. Ah, ces cravates...
16 novembre 2006
Pétition
Depuis 1999, le Directeur de l'état civil ne peut plus intervenir pour empêcher les parents d'affubler leurs enfants de prénoms douteux. Les Sobriquets Anonymes ont donc créé cette pétition afin de dénoncer cet état de fait:
| Moi, Fauve Raymond-Avoir-Riendeau-Trafaire-Desontemps, présidente des Sobriquets Anonymes, ainsi que nous membres soussignés, demandons au gouvernement un projet de loi visant à mieux encadrer les prénoms attribués aux nouveaux-nés | |
| Fabien Lamour Yoland Gingras Alva Gingras Henri Vanville Guy Doune Matt Amore Pat Decochon Fleur Bleue Rose Bonbon Alain Proviste Claire Laplace Joffre Latournée Luc Ratif Sarah Porte Aldo Large Chang Mon Chek Yamamoto Kyetufoke Omer Dalors Oscar Desbuts Marc Despoints Yvon Souffert Justin Case Klaus Nonobstant Phillipe Oster Amédée Pens Émile Sabords Bette Rave Agathe Pissette Anna Desgros Alice Desgraines Alain Térieur Alex Térieur Dollard Lapiasse Thérèse Krispies Bertha Rachid Collette Lecash Roger Over Lesley Tranquille Pierre Aurein Damien Matin E.-Jacques Houle Laura Touvu Jean Quiquine Jean Merde Jean Émard Jean Ériena-Branler Pammy-Chris Detroubles Patty-Chris Daffaires Patsy Bulaire Jean-Henri Encore Paul Temps Régine Miracle Adam Montpetit-Christ Marge Oucrève Wanda Woman Itov Lesonovavitch Maiachev Xavier Benraison Raymond Trance Denis Grement Agnes Moidonc Rémi Fasolasido Cindy Calixte-Solidaire Ed Juridique Elsie Ferret-Pasmal Larry Bambelle Marcel Ment Angèle Ferme-Laporte Brian Damage Patrick Catholique Derek Tement-Enprison Vishnu Lapai Anita Cocknow Béa Dadmiration Dick Hurts Stu Much Otto Matique Matthieu Matique Manuel Transmission Moe Lester Cloé Aulit | Isaac Soncamp Ovila Dupoulet Joe Bleau Erin Maiden Roch Thekasbah Raymond Tecoucher Anastasie Générale Tony Truand Barbie Turique Yvan Tancriss Jean Dupays Thierry Lachaîne Tom Sulcul Bill Declown Fleur Delage Saskia Tchewan Marcy Lechien Darien Lavache Paula Bois Paula Gaz Homer Sexual Luther Sumo Fouad Veau Joe Kerr Eva Cheldiabe Maude Intaiwan Isaac Houle-Desource Yasser Arien Ben Latulle-Adam-Lecul Chris Dostie-Watt-Dephoque Will U. Shutup George Déployée Joël Vert Joss Kidding Jamal Atête Debbie Leprofond Laurent Jade Ismaël Dequoi Noël Joyeux Annie Bonne Mary Christmas Avril Poisson René Gocier Brad Honneur Pietro Debonneheure Jenny Cologue Doug Pound Alain Dex Isabelle Ausecours Fauve Quipeut Elsie Destaques Ken Enmange-Unchar Safes Danldash Glenn Allaire Sabin Dubonsens Manon Sapadallure Maya Ranger-Leportrait Jean Beurre-Épais Darien Adire Mitsou Bishi Renaud Depôt Ronald Entrepôt Jim Nase Harry Krishna Kofi Crisp Gilles Atine Jay Monvoyage Robert Maid Dewey Suckorwhat Beverly Hill Jean Bonpressé Lilo Coudres Claire Comeau-Deroche Oral Love Mark Mywords Hervé Métal Dick Short Millie Pede Mike Litoris Daisy Dratée Amanda Norable Kent Touchthis |
Riez pas, c'est pas drôle
12 novembre 2006
Et voilà le travail
C'est fait, le Toaster est maintenant passé au nouveau Blogger, et j'en ai profité pour refaire le skin. Vous savez comment ça se passe: on change les rideaux pour s'apercevoir que les nouveaux ne s'accordent pas avec la couleur des murs, et première chose qu'on sait on se retrouve en train d'arracher les tuiles du plancher. Et une fois qu'on a complètement reviré la cuisine à l'envers, ben la tapisserie du salon aurait peut-être besoin d'un rafraîchissement... En fait, je fais jamais ça, ça fait dix ans que j'ai pas repeinturé mon appart' (trop cher), mais vous comprenez le principe.
Je suis vraiment parti sur un trip de gris: je pense pas remporter des prix de design pour ça, mais ça représente vraiment bien ma personnalité: tout en nuances de gris avec des accents oranges qui représentent les fois où je pogne le feu au cul. Note en passant aux français: non je ne suis pas un obsédé sexuel. "Avoir le feu au cul" veut dire au Québec pogner les nerfs, être en tabarnak; avoir les boules "Tu me mets le feu au cul" = "tu me fous les boules". Sauf qu'ici, "les boules" veut dire "les totons", hem, les nibards. "J'ai les boules" = "j'ai les nibards", et ça veut rien dire. Si vous pensez que ça peut porter à confusion, c'est rien: la prochaine fois que vous rencontrer un québécois, demandez-lui innocemment "Je te montre mes gosses?", raah, la tête qu'il tire le meeeec, putain j'te raconte pas...
C'est n'importe quoi... j'était rendu où, moi là? Ah oui, mon skin. Ben voilà, c'est fait; c'est pas encore tout à fait au point et il me reste un paquet de détails à fignoler, mais en gros c'est à peu près ce que j'avais en tête. Et je suis un peu écoeuré fait que je vais aller continuer ma game de civ3.
Je suis vraiment parti sur un trip de gris: je pense pas remporter des prix de design pour ça, mais ça représente vraiment bien ma personnalité: tout en nuances de gris avec des accents oranges qui représentent les fois où je pogne le feu au cul. Note en passant aux français: non je ne suis pas un obsédé sexuel. "Avoir le feu au cul" veut dire au Québec pogner les nerfs, être en tabarnak; avoir les boules "Tu me mets le feu au cul" = "tu me fous les boules". Sauf qu'ici, "les boules" veut dire "les totons", hem, les nibards. "J'ai les boules" = "j'ai les nibards", et ça veut rien dire. Si vous pensez que ça peut porter à confusion, c'est rien: la prochaine fois que vous rencontrer un québécois, demandez-lui innocemment "Je te montre mes gosses?", raah, la tête qu'il tire le meeeec, putain j'te raconte pas...
C'est n'importe quoi... j'était rendu où, moi là? Ah oui, mon skin. Ben voilà, c'est fait; c'est pas encore tout à fait au point et il me reste un paquet de détails à fignoler, mais en gros c'est à peu près ce que j'avais en tête. Et je suis un peu écoeuré fait que je vais aller continuer ma game de civ3.
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