27 décembre 2006

La personnalité de l'année



Je trouvais que ça manquait d'images par ici. J'ai pas de caméras, mais j'ai de quoi faire du 3d. Alors voilà...

23 décembre 2006

Apporte des bébelles

Question de se mettre dans l'ambiance des fêtes, voici un petit traité de physique appliquée. Vous l'avez probablement déjà vu ailleurs sous une forme ou une autre, c'est le genre de trucs qui a fait le tour de l'internet, mais des fois c'est le fun de revenir aux classiques.

Il y a environ 2 milliards d'enfants dans le monde. Puisque le Père Noël ne semble pas desservir les populations musulmanes, hindoues, juives et bouddhistes, ça nous laisse 300 millions d'enfants à attendre le Père Noël à chaque noël. D'après les données des derniers recensements effectués, avec une moyenne de 3,5 enfants par résidence, cela fait 86 millions de maisons à visiter en présumant qu'il y a au moins un enfant sage par maisonnée.

Le Père Noël dispose de 31 heures le jour de Noël pour effectuer son travail (en tenant compte des différentes zones horaires, de la rotation terrestre, et en supposant qu'il voyage d'est en ouest, ce qui semble logique). À 770 visites de domicile par seconde, cela signifie que pour chaque résidence ayant un enfant sage, le Père Noël dispose d'environ 0,0013 seconde pour atterrir sur votre toit, sauter hors du traîneau, dégringoler dans la cheminée, remplir les bas, distribuer le reste des cadeaux sous l'arbre de Noël, manger ses biscuits et boire son lait, remonter la cheminée, grimper dans le traîneau et redécoller vers la prochaine résidence. En supposant que chacun de ces 86 millions d'arrêts soient uniformément distribués autour de la planète, nous obtenons une moyenne de 1 200 mètres par résidence visitée, soit un voyage total de 103 millions de kilomètres.

Pour parcourir cette distance, le traîneau du Père Noël devra filer à 922,93 kilomètres par seconde, soit Mach 2 691. À titre de comparaison, le plus rapide artéfact d'origine humaine, la sonde spatiale Ulysse, se déplace à 44 kilomètres par seconde. Sur terre, le record appartient à la navette spatiale avec une vitesse de 28 000 km/h, ou 7,7 km par seconde lors de sa rentrée dans l'atmosphère. Un renne, lui, cours à une vitesse maximale de 24 kilomètres à l'heure et aucun à ce jour n'a jamais été observé en vol.

La charge portée par le traîneau ajoute un autre élément d'intérêt. En supposant que chaque enfant ne reçoive rien de plus qu'un jeu Lego de grandeur moyenne (un kilo), le traîneau transporte alors 86 000 tonnes métriques, soit 9 555 tonnes par renne. Sur le plancher des vaches, les rennes ne peuvent tirer plus de 150 kilos, ce qui porte le nombre véritable de rennes à 573 333. Tous ces rennes augmentent le poids total à un sommet de 200,666 tonnes, trois fois le poids du paquebot Queen Elisabeth 2 - sans compter le poids du traîneau lui-même. Pas facile à parquer sur votre toit, surtout que l'attelage fait 2 kilomètres de long.

200,666 tonnes voyageant à 922 kilomètres par seconde créent une résistance énorme à l'air, chauffant les rennes de la même manière que la navette rentrant dans l'atmosphère terrestre. Les rennes de tête absorberont 15 milliards de milliards de joules d'énergie, par seconde, par renne, assez pour les vaporiser presque instantanément, exposant les rennes adjacents à des dommages collatéraux sévères et créant des boums soniques assourdissants lors de leur passage au-dessus des agglomérations endormies et sereines. Les 573 333 bêtes seront tuées en 4,6 millièmes de seconde. Pendant ce temps, le Père Noël subira une pression à l'accélération de 17 500 G; en présumant qu'il pèse 125 kg, il sera cloué au fond de son traîneau par une pression de 2 187 507,5 kg.

Conclusion : Si le père Noël a existé, il est déjà mort !

Incidemment, on peut remarquer que le dernier paragraphe nous démontre que le capitaine Kirk n'existe pas non plus, sinon lui aussi serait déjà mort.

Prochainement sur ce blog, L'Arche de Noé. Sur ce, joyeux Noël et continuez à croire.

13 décembre 2006

L'équipée sauvage

Il y a une publicité qui tourne de ce temps ci, je sais pas si vous l'avez vu; c'est au sujet de je ne sais plus quel VUS, et le thème c'est "si on tournait toujours à gauche, où est-ce que ça nous mènerait?", et on y voit des petits-bourgeois partir à la bohème avec force sourires béats et cheveux au vent à la découverte de sites enchanteurs et inaccessibles, en tournant toujours à gauche. Ça m'a inspiré, et j'ai décidé de tenter l'expérience: moi aussi je veux faire comme les cravates et me prendre pour un explorateur de la frontière sauvage.

Évidemment j'ai pas vraiment les moyens de me payer un Rav4 – ou c'était tu un Murano? Crisse, ils se ressemblent tous – déjà que juste m'acheter un pneu pour mon vélo va mettre mon budget sur la corde raide, mais qu'à cela ne tienne, j'irai à pied. Pas de carte, pas de bagages, au petit bonheur et à la fortune du pot: on part tu à l'aventure ou ben on part pas? Voici donc le compte-rendu de cette formidable expédition, que je vous décrirai au jour le jour.

JOUR 1: On tourne à gauche! – C'est aujourd'hui qu'a vraiment débuté mon aventure, alors que j'ai entamé mon premier virage à gauche. Déjà les difficultés commencent alors que je suis acueilli par le climat hostile du pays; par ici, le temps alterne entre il vient de pleuvoir, il va pleuvoir, et il pleut. J'entreprends de remonter le cours de la rue Cuvillier, l'esprit aux aguets. Flaques d'eau infranchissables, crottes de chien tapies dans la pénombre, les dangers ne manquent pas pour le voyageur imprudent.

JOUR 1: À gauche toute! – Mon expédition prends un tournant sous le signe de la témérité alors que je m'engage résolument dans la ruelle longeant au sud de la rue Adam: sortons des sentiers battus! Ici les flaques sont plus nombreuses et plus profondes; le silence est pesant, oppressant, entrecoupé seulement par les rumeurs de lointaine circulation apportées par le vent, ainsi que par les rythmes primitifs d'une musique rudimentaire martelée par les subwoofers d'une tribu de casquettes célébrant quelque rite barbare dans la cour arrière de leur triplex. Je presse le pas, inquiet des légendes racontant les effets débilitants sur le cerveau humain de ces mélopées issues d'esprits incultes et atrophiés.

JOUR 1: Prends à gauche! – Je descends maintenant le cours de la ruelle entre Cuvillier et Davidson. J'ai eu le privilège d'assister à un événement rarissime, alors que les nuages grisâtres jusque là omniprésents se sont quelque peu écartés afin de laisser pointer un timide rayon solaire. La lumière blafarde qui envahit soudainement la ruelle confère au paysage un aspect surréaliste, alors que les rares pousses de gazon ça et là se dressent fiévreusement afin de profiter de la moindre parcelle d'ultraviolets à se mettre sous la dent. Au loin, quelques enfants courent vers leurs habitations en poussant des piaillements, terrorisés par la "grosse boule de feu dans le ciel". Le phénomène est toutefois fort éphémère, et la nature a tôt fait de reprendre ses droits alors que les nuages reviennent en force pour replonger le décor dans la pénombre. Décidément, je suis au pays où habite la pluie.

JOUR 1: Toujours à gauche! – J'ai atteint le confluent de la ruelle au nord de Sainte-Catherine. Ici, je suis au fin-fond de la brousse, au coeur du Hochelaga-Maisonneuve profond encore intouché par la gentrification galopante qui a envahi le quartier par le nord au cours des dernières années. C'est dommage que l'on ne soit pas au printemps, alors que la fonte des neiges, les déguerpissements de locataires et le manque total de civisme des habitants du coin transforment à chaque année la ruelle en un décor de zone sinistrée digne de Katrina ou des pires tsunamis. Mais même sans les montagnes d'immondices printanières, le paysage garde son aspect frustre: ces clôtures branlantes, ces escaliers et balcons vermoulus, ces cours asphaltées dont les fissures laissent poindre quelques misérables pissenlits et touffes de chiendent, ces triplex éventrés par d'anciens incendies aux fenêtres placardés de plywood moisi, tout nous rappelle la sauvagerie encore vierge de ce quartier peuplé de travailleuses autonomes, de maisons de chambres et de bars karaoke miteux. J'aperçois au loin une tribu d'indigènes criant "les pantalons rouges sucent!" ou quelconque autre cri de guerre. Je décide de presser le pas avant qu'ils ne décident de venir me taxer ma casquette des Expos, ce qui me forcerait à les abattre; je préfère éviter la confrontation, car je me répugne à tuer des animaux.

JOUR 1: Et enc... oui, c'est ça, à gauche. – De retour à un semblant de civilisation, alors que j'émerge de la ruelle pour m'engager de nouveau sur Cuvillier. Mon coeur bat la chamade en anticipant toutes les folles aventures qui ne manqueront pas d'arriver. Quelles découvertes fascinantes vais-je encore faire? Homa, la dernière frontière.

JOUR 1: Oui, bon, on a compris. – Il semble bien que mon expédition est arrivée à terme un peu prématurément: je suis en train de remonter l'escalier qui mène à mon appartement. Je suis franchement déçu: en tournant toujours à gauche j'étais censé découvrir un tombeau de pharaon aztèque au coeur de la toundra amazonienne. J'ai dû me tromper quelque part, pourtant j'ai bien fait comme dans l'annonce. Peut-être qu'ils se sont trompés, et qu'il faut toujours tourner à droite. Mais non, je déconne, je vais juste refaire le même chemin en sens inverse.

C'est donc ben niaiseux c't'annonce-là. Quand tu tournes toujours dans le même sens, tu tournes en rond, c'est tout. Ah, ces cravates...

16 novembre 2006

Pétition

Depuis 1999, le Directeur de l'état civil ne peut plus intervenir pour empêcher les parents d'affubler leurs enfants de prénoms douteux. Les Sobriquets Anonymes ont donc créé cette pétition afin de dénoncer cet état de fait:

Moi, Fauve Raymond-Avoir-Riendeau-Trafaire-Desontemps, présidente des Sobriquets Anonymes, ainsi que nous membres soussignés, demandons au gouvernement un projet de loi visant à mieux encadrer les prénoms attribués aux nouveaux-nés
Fabien Lamour
Yoland Gingras
Alva Gingras
Henri Vanville
Guy Doune
Matt Amore
Pat Decochon
Fleur Bleue
Rose Bonbon
Alain Proviste
Claire Laplace
Joffre Latournée
Luc Ratif
Sarah Porte
Aldo Large
Chang Mon Chek
Yamamoto Kyetufoke
Omer Dalors
Oscar Desbuts
Marc Despoints
Yvon Souffert
Justin Case
Klaus Nonobstant
Phillipe Oster
Amédée Pens
Émile Sabords
Bette Rave
Agathe Pissette
Anna Desgros
Alice Desgraines
Alain Térieur
Alex Térieur
Dollard Lapiasse
Thérèse Krispies
Bertha Rachid
Collette Lecash
Roger Over
Lesley Tranquille
Pierre Aurein
Damien Matin
E.-Jacques Houle
Laura Touvu
Jean Quiquine
Jean Merde
Jean Émard
Jean Ériena-Branler
Pammy-Chris Detroubles
Patty-Chris Daffaires
Patsy Bulaire
Jean-Henri Encore
Paul Temps
Régine Miracle
Adam Montpetit-Christ
Marge Oucrève
Wanda Woman
Itov Lesonovavitch Maiachev
Xavier Benraison
Raymond Trance
Denis Grement
Agnes Moidonc
Rémi Fasolasido
Cindy Calixte-Solidaire
Ed Juridique
Elsie Ferret-Pasmal
Larry Bambelle
Marcel Ment
Angèle Ferme-Laporte
Brian Damage
Patrick Catholique
Derek Tement-Enprison
Vishnu Lapai
Anita Cocknow
Béa Dadmiration
Dick Hurts
Stu Much
Otto Matique
Matthieu Matique
Manuel Transmission
Moe Lester
Cloé Aulit
Isaac Soncamp
Ovila Dupoulet
Joe Bleau
Erin Maiden
Roch Thekasbah
Raymond Tecoucher
Anastasie Générale
Tony Truand
Barbie Turique
Yvan Tancriss
Jean Dupays
Thierry Lachaîne
Tom Sulcul
Bill Declown
Fleur Delage
Saskia Tchewan
Marcy Lechien
Darien Lavache
Paula Bois
Paula Gaz
Homer Sexual
Luther Sumo
Fouad Veau
Joe Kerr
Eva Cheldiabe
Maude Intaiwan
Isaac Houle-Desource
Yasser Arien
Ben Latulle-Adam-Lecul
Chris Dostie-Watt-Dephoque
Will U. Shutup
George Déployée
Joël Vert
Joss Kidding
Jamal Atête
Debbie Leprofond
Laurent Jade
Ismaël Dequoi
Noël Joyeux
Annie Bonne
Mary Christmas
Avril Poisson
René Gocier
Brad Honneur
Pietro Debonneheure
Jenny Cologue
Doug Pound
Alain Dex
Isabelle Ausecours
Fauve Quipeut
Elsie Destaques
Ken Enmange-Unchar
Safes Danldash
Glenn Allaire
Sabin Dubonsens
Manon Sapadallure
Maya Ranger-Leportrait
Jean Beurre-Épais
Darien Adire
Mitsou Bishi
Renaud Depôt
Ronald Entrepôt
Jim Nase
Harry Krishna
Kofi Crisp
Gilles Atine
Jay Monvoyage
Robert Maid
Dewey Suckorwhat
Beverly Hill
Jean Bonpressé
Lilo Coudres
Claire Comeau-Deroche
Oral Love
Mark Mywords
Hervé Métal
Dick Short
Millie Pede
Mike Litoris
Daisy Dratée
Amanda Norable
Kent Touchthis

Riez pas, c'est pas drôle

12 novembre 2006

Et voilà le travail

C'est fait, le Toaster est maintenant passé au nouveau Blogger, et j'en ai profité pour refaire le skin. Vous savez comment ça se passe: on change les rideaux pour s'apercevoir que les nouveaux ne s'accordent pas avec la couleur des murs, et première chose qu'on sait on se retrouve en train d'arracher les tuiles du plancher. Et une fois qu'on a complètement reviré la cuisine à l'envers, ben la tapisserie du salon aurait peut-être besoin d'un rafraîchissement... En fait, je fais jamais ça, ça fait dix ans que j'ai pas repeinturé mon appart' (trop cher), mais vous comprenez le principe.

Je suis vraiment parti sur un trip de gris: je pense pas remporter des prix de design pour ça, mais ça représente vraiment bien ma personnalité: tout en nuances de gris avec des accents oranges qui représentent les fois où je pogne le feu au cul. Note en passant aux français: non je ne suis pas un obsédé sexuel. "Avoir le feu au cul" veut dire au Québec pogner les nerfs, être en tabarnak; avoir les boules "Tu me mets le feu au cul" = "tu me fous les boules". Sauf qu'ici, "les boules" veut dire "les totons", hem, les nibards. "J'ai les boules" = "j'ai les nibards", et ça veut rien dire. Si vous pensez que ça peut porter à confusion, c'est rien: la prochaine fois que vous rencontrer un québécois, demandez-lui innocemment "Je te montre mes gosses?", raah, la tête qu'il tire le meeeec, putain j'te raconte pas...

C'est n'importe quoi... j'était rendu où, moi là? Ah oui, mon skin. Ben voilà, c'est fait; c'est pas encore tout à fait au point et il me reste un paquet de détails à fignoler, mais en gros c'est à peu près ce que j'avais en tête. Et je suis un peu écoeuré fait que je vais aller continuer ma game de civ3.

9 novembre 2006

Le Blogger nouveau est arrivé

Ceux d'entre vous qui utilisent Blogger ont peut-être remarqué l'arrivée de la nouvelle version, qui en est encore à l'étape beta. La bonne nouvelle c'est que si vous êtes du genre à rien vouloir savoir du html et avez tout simplement choisi un des modèles préfabriqués, vous allez aimer: le système vous prend gentiment par la main et choisir votre agencement de couleurs va être à peu près ce que vous aurez de plus compliqué à décider; la transition va se faire sans problèmes.

La mauvaise nouvelle c'est que si vous êtes comme moi et aimer fouiller sous le capot pour tout customizer de A à Z, ben vous allez grincer des dents, parce que votre beau modèle sur lequel vous avez dépensé de nombreuses heures va tout être à refaire. Les balises Blogger (vous savez, avec des $) vont être remplacées par un système de "widgets", des modules pour gérer les éléments de votre blog: un widget pour les posts, un pour les liens dans votre barre latérale, un pour les archives, et ainsi de suite. Si les templates préfaits ont tous été adaptés, le mien a pas mal de misère avec la nouvelle formule; pour ce qui est de l'Infotoaster, c'est l'enfer, le chien est fucké ben raide. Le mieux à faire reste encore de choisir un des modèles fournis et d'expérimenter dessus. C'est ce que je suis en train de faire sur un blog que j'ai créé spécialement pour me servir de bac à sable. J'ai encore du pain sur la planche mais je progresse, et devrais inaugurer mon nouveau skin prochainement. Bientôt. Un autre tantôt. Crisse, les nerfs, rushez moi pas.

Ce qui m'inquiète avec cette nouvelle philosophie de "do-it-yourself, easy-as-pie", c'est que ça va probablement encourager la gang d'arriérés de Skyblog à migrer ici avec leur cortèges d'aprems, de kissouilles, de jlador tro lol lol et autres abominations sado-linguistiques caractéristiques de la coolerie de pacotille: cliquer "blog suivant" dans la barre de navigation risque de devenir dans un avenir prochain une aventure marquée sous le signe de l'horreur, ponctuée d'une interminable succession de barbies décolorées gloussant comme des dindes à longueur de journée et de casquettes sk8ters gangsta-rappa qui expriment leur révolte du fond de leurs ghettos de banlieusards privilégiés en clouant des planches à repasser en fiberglass sur le coffre de leur Honda Civic en espérant que ça fasse rallye dans la nature sauvage et indomptable... gaaaaa je vais arrêter sinon je vais finir par casser de quoi dans l'appartement; non mais sérieux mais j'en ai plein le cul de cette culture populaire de cons sommateurs pseudo-rebelles.

Si c'était tous des kids de 11 ans partis timidement à la découverte du world wide web, on pourrait comprendre, mais il y en a là-dedans qui vont carrément à l'université, et vont un jour pas très lointain devenir ingénieur, architecte ou voire même docteur. Imaginez que vous tombez sur un blog dont la description est «voici mon ti blog rempli ke de super bon momen avec mé zamis jvou kiff lé gen !» et que quelques temps plus tard vous réalisez avec effroi que cet abruti s'est retrouvé aux commandes du Boeing dans lequel vous êtes en train d'embarquer innocemment. «Allo tour de cont, jdmand perm de decolé dla piss jé lfeu danl lail stu norm lol rog ovr». Tu l'attaches-tu ta ceinture tu penses?

N'en déplaise aux syndicalistes, si les hôpitaux sont pleins de bactéries et si les viaducs s'effondrent c'est peut-être pas à cause des coupures finalement.

P.S.: Crisse, positif. J'ai oublié d'être positif. Autant pour mes belles résolutions. Décidément, chassez le naturel et il revient au galop. Docteur, je fait une rechute!
(parodie) Annonces iglou iglou iglou

Quoi, vous en voulez encore?