6 juin 2008

Blog...?

J'ai un blog moi? Ah ouais... mon blog. Le Gauffrier, je pense. Non non, le Grille-Pain. Le Micro-Ondes? Je vais chercher sur le site, ça doit être écrit quelque part, je peux pas croire...

J'espère que vous vous êtes pas trop ennuyé. Non, je suis pas mort, c'est juste que j'ai passé les six derniers mois à débusquer une conspiration internationale. Je vous raconte pas l'histoire, mais laissez moi juste mentionner qu'il m'a fallu échapper à des espions internationaux, déjouer des embuscades traîtresses, franchir des montagnes infestées de crocodiles, et occire toutes sortes de vilains sbires à la solde de méchants pas bons. Sans parler de la fois où j'ai oublié mes clefs et passé l'après-midi dehors à attendre la proprio.

Non, je vous niaise, il s'est pas passé grand chose. À part que j'ai servi de cobaye dans des expériences scientifiques; les effets secondaires ont été mineurs, mais ils voulaient plus me laisser partir, alors je me suis évadé avec les électrodes encore planté dans le cuir chevelu en courant à six pattes, tout en neutralisant les caméras de surveillance en leur envoyant des lasers avec mes yeux pendant que les gardes me tiraient dessus en pure perte vu que ma peau est rendue à l'épreuve des balles. C'est surtout avec les chiens qu'ils en ont arraché, rapport que j'ai pissé de l'acide partout dans le but de ruiner leur odorat sans me douter que j'allait les contaminer avec mon ADN modifié, et maintenant c'est eux qui envoient des lasers partout et pissent de l'acide dans tous les coins.

Qu'est-ce que j'ai à bullshiter de même tout d'un coup? Ça doit être l'âge. Ça ou il se passe tellement rien dans ma vie que je suis obligé de fabuler pour compenser. Mais ça va changer, aussitôt que je trouve le gros filon, je vais mener la belle vie, vous allez voir. Ben oui, il y a de l'or dans Ho-ma. Non je vous dis pas où, pas fou, pour que vous veniez me voler mon claim, c'est qui le cave. Oui, il y a de l'or. IL-Y-A-DE-L'OR!!! Décâlissez de mon claim ou je tire, gnyaaaarrrr.

Ben non, je vous tire la pipe. C'est pas de l'or, c'est du pétrole.

6 janvier 2008

Exit Pinocchio

C'est sans surprise et sans suspense aucun que Bush remporte le Prix Pinocchio 2006, son troisième d'affilée avec sa majorité la plus écrasante: 30 votes sur un total de 36, soit 86%. Notre lauréat ne semble pas avoir l'intention de s'asseoir sur ses lauriers et a mis les bouchées doubles en 2007: «Je n'étais pas au courant», (en parlant d'un rapport des services de renseignements disant que le programme nucléaire iranien ne représentait aucune menace); «si je m'oppose à l'assurance-santé pour les enfants, c'est que je crois en l'individu» (particulièrement les individus dans les compagnies d'assurances). Et l'année 2008 n'a pas encore une semaine de terminée qu'il commence déjà à prendre une option sur celle-ci en déclarant que l'économie américaine a une fondation solide alors qu'elle n'a jamais été aussi précaire depuis la fin de la Grande Guerre.

Ah non, ça suffit, c'est même plus drôle; c'est comme regarder Schumacher gagner course après course, il y a même plus d'intérêt; laisse la chance aux autres, W.. On devrait peut-être lui imposer un handicap pour égaliser les chances; je pense que je vais l'obliger à mentir de la main gauche dorénavant.

Vous savez quoi, je vais arrêter ça là; fini le Prix Pinocchio, c'était le dernier. Georges W. Bush se mérite le trophée à titre permanent, et se voit honoré ainsi comme le menteur le plus maladroit, le plus malhabile, en un mot le plus mauvais de l'Histoire. Encore une fois bravo, mr. le président.

Je retire donc le Prix Pinocchio, et pour le remplacer c'est en grande pompe que j'inaugure en primeur, en première et en exclusivité le tout premier Prix Georges W. Bush! Quatre candidats ont été retenus cette année pour ce prix des plus prestigieux:

Jean Charest: À quelques jours des élections, le ministre des Finances Michel Audet dépose un budget qui octroie 250 millions en baisses d'impôts. Jean Charest affirme que «le budget est tout sauf éléctoraliste». Ben oui, ce n'était qu'une coïncidence, la date des élections a été pigée au hasard.

Dick Cheney: «Si les britanniques se retirent, ça montre que la situation en Irak s'améliore». Ben oui mon Dick, si les rats quittent le navire, ça montre que le navire est pas en train de couler. La situation s'améliore tellement que les républicains sont plus que jamais déterminés dans leur intention d'envoyer des troupes supplémentaires.

Rudolph Giuliani: «Je suis probablement un des cinq américains les plus connus». Le plus connu à part peut-être Britney. Et Lindsay. Et Anna-Nicole, Paris, O.J.... et Lance Armstrong. Et Barry Bonds. Et Tom Brady. Et une quarantaine d'autres joueurs de baseball et de football. Et Michael Jackson. Et Janet Jackson. Et Rocky. Et Mickey Mouse, Homer Simpson. Et Jim Carey, même s'il est canadien. Et en fait quelques centaines d'acteurs, de vedettes pop, de personnages de dessins animés... On se prend pas pour de la marde, Mr. G. Je suis sûr en fait que tous mes lecteurs savent qui vous êtes (un indice: non, ce n'est pas un mafiosi.)

Bill Belichik: Le coach des Patriots de la Nlle-Angleterre, qui ont été mis à l'amende par la NFL pour avoir filmé les signaux de l'adversaire lors d'un match contre les Jets de New-York, se justifie ainsi: «On n'essayait pas de tricher: c'était une mauvaise interprétation des règlements.» Ben voyons, le règlement dit qu'il est interdit de filmer les signaux de l'adversaire, mais il l'a interprété comme voulant dire qu'il était permis de filmer les signaux de l'adversaire. L'erreur est légitime.

25 décembre 2007

Fa la la la la, la la, la la

Petit air de Noël

Le Père Noël noir
Renaud

Ca faisait pourtant un an ou deux que je croyais plus du tout en lui, pas plus que je croyais au Bon Dieu d'ailleurs, ou à la semaine des trente-cinq heures. N'empêche que par acquis de conscience, j'ai mis mes santiag' devant la cheminée vu qu'on était le 24 décembre, p't'être que le Père Noël se pointerait, hein, va savoir.

Alors il est bien venu mais manque de bol dis-donc, avec l'antenne de la télé, il s'est emmêlé les guiboles et s'est vautré dans la cheminée, il s'est rétamé la gueule par terre sur ma belle moquette en parpaing, y avait d'la suie et des molaires, le Père Noël est un crétin!

Petit Papa Noël
Toi qui est descendu du ciel
Retournes-y vite fait bien fait
Avant que j'te colle une droite
Avant que j't'allonge une patate
Que j'te fasse une tête au carré!

J'lui avais demandé comme cadeau
Une panoplie d'agent de police
Une super boîte de Meccano
Une carte du parti socialiste
M'a carrément amené peau d'balle
L'avait pas dû recevoir ma lettre
J'avais p't'être pas mis le code postal
Qui correspond à sa planète

N'empêche que il s'est pas gêné
Il m'avait déjà ruiné la moquette
Dans le canapé il s'est écroulé
Pour se piquer la ruche à l'anisette
Il m'a descendu la bouteille
À lui tout seul le saligaud
Avec le pinard l'a fait pareil
Le père Noël est un poivrot!

Petit Papa Noël
Toi qui est descendu du ciel
Retournes-y vite fait bien fait
Avant que j'te colle une droite
Avant que j't'allonge une patate
Qu'j'te fasse une tête au carré!

Il était bourré comme un polack le mec dites donc, il a fait un boucan d'enfer. Il a fouillé toute la baraque en chantant des chansons vulgaires. Il a ravagé mes plantations, toute ma récolte d'herbes d'heu... de Provence; veuillez me passer l'expression il a gerbé dessus, quelle élégance.

Il s'est barré vers cinq plombes du mat', avec mes bottes et mon blouson tout ça, il m'a chouravé aussi ma gratte, il m'a juste laissé le boxon, gonflé le mec hein. Heureusement que ma femme était pas là je vais te dire, heureusement parce que il se serait barré avec, hein, il se serait pas gêné. J'veux plus jamais le voir chez moi, le Père Noël c'est un pauv' mec.

Petit Papa Noël
Toi qui est descendu du ciel
Retournes-y vite fait bien fait
Avant que j'te colle une droite
Avant que j't'allonge une patate
Qu'j'te fasse une tête au carré!

Allez casses-toi. Arraches-toi de là, parce que tout d'abord, je te signale que t'es même pas un vrai Père Noël, t'es un vrai cambrioleur oui: un Père Noël noir, vous avez déjà vu ça? Ça existe même pas! Dieu est noir, le Père Noël lui, il est normal. Non, non, les bottes non. Non, le blouson oui, mais les bottes non. Non, je vais appeler la police. S'il vous plaît, non sortez. Comment!?! Présentement, il y a pas de comment, présentement. Tu veux... euh, Dieu... j'estime que bon... tu n'a pas... comment!?! Non! Je dis pas que, les bottes, non les bottes je te les files si tu veux, mais le blouson euh, non. Si? Aussi? Bon d'accord, okay, les bottes et le blouson. Ma femme? Oui elle est là, tu veux la voir? Dominique! Y'a un mec qui veux te voir.

24 décembre 2007

Joyeux Noël quand même

Je ne suis allé que sur le Plateau, mais j'ai l'impression de revenir d'expédition au Nunavut. Non seulement j'ai affronté les bancs de neige, le blizzard, la sloche qui m'aspergeait le bas du dos et l'ostie de côte Sherbrooke, mais en plus il m'a fallu subir les hordes d'automobilistes frustrés stressés de finir leur magasinage de dernière minute. Il y en a un qui m'a donné du criard parce que j'avais osé, moi pauvre manant cycliste, retarder sa majesté d'une seconde et quart au coin de la rue. Maudits petits-bourgeois gâtés, j'ai frette, j'ai la patate qui danse la rumba, j'ai mal au dos, vous pourriez avoir un peu de commisération. Il y a pas à dire, vous avez l'esprit des fêtes rare.

Vous savez quoi, je pense que si vous avez tous l'air bête comme ça, c'est parce que vous y croyez plus à l'esprit des fêtes; vous haïssez ça, c'est une torture annuelle. À chaque année, vous vous forcez à y croire, ou du moins à faire semblant d'y croire. Vous anônnez qu'il vaut mieux donner que recevoir alors qu'en réalité vous préférez et de loin recevoir; vous subissez la parenté annuelle en soupirant intérieurement en anticipant la merveilleuse soirée en perspective de lavage de linge sale en famille en compagnie de la belle-mère castratrice, du beau-frère péteux de broue, des matantes et leur incessant persiflage lourd d'insinuations qui ne sont subtiles que pour leur esprits sous-développés... et tout ce joli monde imbibé d'alcool, question d'aider à délier les langues. Rien de tel que de prendre un petit coup avant de régler ses comptes.

Si votre vie est vide et votre famille dysfonctionnelle, la solution c'est de vous évader dans le matériel. Ça doit être ça le truc, ils le disent dans les annonces. Bombardez vos ados de coolitude éléctronique et vos plus petits de piles non comprises, "offrez" un micro-ondes à votre conjoint-e tout en maintenant l'illusion que vous ne vous faites pas un cadeau par personne interposée, achetez vous une minivan et partez en balade avec votre petite famille pour communier avec eux; ah, et bourrez-les de surgelé préparé avec amour. Évidemment, vous allez être obligé de vous endetter jusqu'au cou pour pouvoir payer tout ça, mais qu'à celà ne tienne, vous aurez qu'à faire des semaines de 70 heures. À ce train-là vous aurez pas beaucoup de temps à consacrer à vos familles, mais c'est pas grave, ils se planteront à journée longue devant la belle plasma HD qu'ils vous ont offert à Noël en se souvenant peut-être de vous.

Noël est une charade burlesque disneyienne où s'il n'est pas nécéssaire au Père Noël d'exister pour qu'on y croit, il est indispensable d'y croire pour qu'il se mette à exister.

Oui, j'ai fini, vous pouvez aller déballer vos cadeaux.

9 novembre 2007

Tant de haine

Ce qu'il y a de pratique avec certaines blagues haineuses, c'est qu'elles sont passe-partout; il suffit de substituer le groupe de personnes visé pour celui qui nous fait personnellement chier, et la blague devient ainsi nettement plus drôle. Voici donc une liste de blagues que j'ai colligé un peu partout sur internet, après avoir corrigé les fautes qui ont été assez nombreuses merci (je commence à y croire au lien entre l'ignorance et la haine). Remplacez simplement tout les "tu-sais-quoi" par le type de personnes qui vous inspire des sentiments haineux.

Ah, pis c'est pas la peine de me regarder avec vos yeux de vierges offensées, vous en avez un vous aussi, c'est certain; minorité ethnique, religieuse ou sexuelle, opinion politique, affiliation sportive, classe économique, corps de métier, on a tous un "tu-sais-quoi" envers lequel nos beaux principes de tolérance et notre outrage moral ne s'applique pas. Au pire aller, utilisez "pédophile", on peut pas se tromper avec eux autres, les pédophiles sont à peu près la dernière minorité sur laquelle il est encore politiquement correct de basher dessus sans discernement. Les nazis par contre, c'est tentant de prime d'abord, mais il faut vraiment être demeuré pour ne pas saisir l'ironie de la situation, ce qui fait qu'au bout du compte le plaisir se trouve mitigé; évidemment il y en a qui vont pas se gêner pour si peu.

Alors sans plus tarder, voici les blagues.



Comment qu'on appelle ça 1000 tu-sais-quoi morts au fond de l'océan?
Un bon début.

Savez-vous pourquoi les cercueuils de tu-sais-quoi n'ont que deux poignées?
Vous avez déjà vu une poubelle avec quatre poignées vous?

Quelle est la différence entre un tu-sais-quoi mort dans la rue et un chien mort dans la rue?
Devant le chien il y a des traces de freinage.

Quelle est la différence entre un tu-sais-quoi et un rat?
L'un est une vermine immonde porteuse de maladies répugnantes qui se vautre dans la charogne et les excréments, et l'autre est un rongeur.

Comment qu'on appelle ça un tu-sais-quoi enterré dans le ciment jusqu'au cou?
Une pénurie de ciment.

Où peut-on trouver un bon tu-sais-quoi?
Au cimetière.

Quelle est la différence entre un tu-sais-quoi et un oignon?
On pleure en découpant l'oignon.

Une fois c't'un gars qui entre dans un bar en tenant un crocodile en laisse; il demande au barman "servez-vous les tu-sais-quoi ici?"
Le barman répond "Bien sûr"
Le gars dit "Parfait! Ça va être une bière pour moi et un tu-sais-quoi pour mon crocodile!"

Comment qu'on appelle ça un tu-sais-quoi avec une moitié de cerveau?
Un surdoué.

Un tu-sais-quoi se présente à Saint-Pierre; celui-ci le regarde et lui dit "Désolé, les tu-sais-quoi ne sont pas admis au Paradis!"
- Mais je suis une bonne personne! J'ai déjà donné $20 à un mendiant!
- C'est tout?
- Une autre fois j'ai donné $20 à une fondation!
- Ah bon?
- Et puis, une fois j'ai trouvé $20 dans un portefeuille et je l'ai remis à son propriétaire.
Saint-Pierre est pas vraiment impressionné mais il dit au tu-sais-quoi d'attendre là et il va à l'intérieur pour s'entretenir avec Dieu. Il revient au bout de quelques minutes et remets un liasse de billets au tu-sais-quoi en disant "Tiens, v'là ton 60 piasses! A c'theure va chez le diable!"

Comment qu'on descend un tu-sais-quoi d'un arbre?
On coupe la corde

Qu'est-ce que les tu-sais-quoi utilisent comme contraceptifs?
Leur personnalité.

Vous êtes enfermé dans un cage avec un tigre, un serpent à sonnettes et un tu-sais-quoi. Vous avez un fusil mais seulement deux cartouches. Que devriez vous faire?
Tirez sur le tu-sais-quoi – deux fois.

C'est quoi la différence entre un tu-sais-quoi et une trampoline?
On enlève ses bottes pour sauter sur la trampoline.

Une fois c't'un gars qui conduisait son camion sur l'autoroute. C'était le genre de gars qui aimait écraser les tu-sais-quoi avec son truck, parce qu'il les aimait pas, mais là vraiment pas; chaque fois qu'il voyait un tu-sais-quoi c'était plus fort que lui, il lui rentrait dedans et gravait un X sur son dash.
Un beau jour il ramasse un curé sur le pouce. Après quelques kilomètres il voit un tu-sais-quoi sur le bord de l'autoroute; il vient pour faire un croche pour aller le frapper mais se ravise à la dernière seconde et l'évite par quelques centimètres; le gars jette un coup d'oeil en coin vers le curé et bafouille "s'cusez moi m'sieur le curé, ché pas ce qui m'a pris"; celui-ci le regarde avec un air désaprobateur en faisant "tut tut tut".
Un peu plus loin il voit un autre tu-sais-quoi; encore une fois il se dirige droit sur lui pour changer d'idée à la dernière fraction de seconde; de nouveau il jette un regard vers le curé en se confondant en excuses; le curé le dévisage en secouant la tête et en faisant "tut tut tut".
Encore quelques kilomètres plus loin un autre tu-sais-quoi attend sur le bord de l'autoroute. Cette fois c'en est trop, trois tu-sais-quoi en moins d'une demi-heure, c'est un record, le gars se dit que celui-là il faut qu'il l'ailles. Encore une fois il s'enligne pour le ramasser d'aplomb, et encore une fois il se ravise à la dernière seconde; sauf que cette fois il vire trop tard et il entend un boum alors qu'il voit dans son miroir des morceaux de tu-sais-quoi revoler partout sur la chaussée. Confus, il jette un regard penaud vers le curé qui se mets à le sermonner: "Votre conduite est inqualifiable, mon fils!
- Je vous demande pardon mon père, mea culpa, je le ferai pus!
- Vous devriez avoir honte! Vous avez failli frapper deux tu-sais-quoi!
- Pardon m'sieur le curé!
- Et si j'avais pas ouvert la porte, vous auriez raté le dernier aussi!"


Comment? C'est quoi mon "tu-sais-quoi"? Quoi tu le sais pas? C'est toi voyons! Non pas toi, l'autre derrière. C'est ça, pas la peine de te cacher. S'cuses moi de te l'apprendre, je pensais que t'étais au courant.

1 novembre 2007

Y'a vraiment rien à TV

Monday night football: un joueur vient de marquer un touché; pour le féliciter, un de ses coéquipiers le saisit par le protecteur facial et le garroche par terre en lui tordant le cou, puis le reste de l'équipe lui saute dessus en le rouant de claques en arrière de la tête. Une chance qu'il a pas échappé le ballon, ils l'auraient ben tiré à coups de magnum.
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Le lanceur se prépare. Un coup d'oeil vers le premier but. Regarde au troisième. Reçoit les signaux du receveur. Lance au premier but, le coureur revient à temps. Le lanceur revient sur le monticule. Il se prépare. Un coup d'oeil vers le premier but. Le frappeur demande un temps d'arrêt. Il reçoit les signaux du gérant. Regarde son bâton. Se gratte le péteux. Se présente au marbre. Il gratte le sable de son pied gauche et se cale soigneusement le pied. Il gratte le sable de son pied droit et se cale soigneusement le pied. Fais deux trois swings de pratique et montre son bâton au lanceur. Le lanceur regarde le bâton. Se gratte le péteux. Reçoit les signaux du receveur. Lance au premier but, le coureur revient à temps. Le frappeur demande un temps d'arrêt...
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Quatre ou cinq participants jeunes et beaux glandent à longueur de journée enfermés dans un loft et n'ont rien d'autre à faire que se bitcher, trahir, manipuler et détruire émotionnellement l'un l'autre pour la plus grande satisfaction de téléspectateurs vieux et laids qui aiment se délecter de la dégradation et de l'humiliation d'autrui.
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Reportage exclusif: un journaliste traverse la frontière américaine et revient sans être inquiété, dans le but de révéler le manque de sécurité. 150 "scoops" diffusés "en grande primeur" et en "exclusivité" par 43 médias de nouvelles depuis des années, on se demande s'il reste quelqu'un en Amérique du Nord qui est pas encore au courant que nos frontières sont des passoires.
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Le lancer, fausse balle dans la gauche. Le frappeur reçoit les signaux du gérant. Regarde son bâton. Se gratte le péteux. Il se présente au marbre, se cale soigneusement les pieds un à un, fait deux trois swings de pratique. Montre son bâton au lanceur pour qu'il voit qu'il a un gros bâton. Il frotte son gros bâton, rajuste son casque. Le receveur demande un temps d'arrêt, se dirige vers le monticule: il y a confusion dans la séquence de signaux. Ils tiennent un conciliabule en se grattant le péteux. Le frappeur regarde son bâton....
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«Le Slim and Lift, le sous-vêtement révolutionnaire qui vous fera paraître plus mince». Tellement révolutionnaire que mon arrière-grand-mère en portait dans sa jeunesse; dans ce temps-là ils appelaient ça une gaine.
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Fin des émissions
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Fin des émissions
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Beeeeeeeeeeeep
zap

Début de la onzième manche, aucun retrait, un coureur au premier. Le lancer, trop haut, première balle. Le frappeur reçoit les signaux du gérant, qui se gratte le péteux. Le lanceur se prépare. Reçoit les signaux du receveur. Lance au premier, le coureur revient à temps. Le lanceur se prépare, mais va recevoir la visite de son gérant qui va demander la venue d'un lanceur de relève. Celui-ci s'amène vers le monticule pendant que le gérant l'attends en compagnie du receveur, du deuxième-but et du premier-but; tout le monde crache par terre en se grattant le péteux. Le gérant retourne dans l'enclos; le releveur prends quelques lancers de pratique. Le frappeur regarde son bâton et se gratte...
zzzzzzzzap
(parodie) Annonces iglou iglou iglou

Quoi, vous en voulez encore?